Relive the films, series, talents and stories that have marked the Nikon Film Festival.
Pour sa seizième édition, le Festival interrogeait « La beauté », ses normes, ses artifices et ce qu’elle révélait de notre regard sur les autres. Le réalisateur Nathan Ambrosioni présidait une édition marquée par l’ouverture d’une compétition consacrée aux mini-séries, aux côtés du format court historique. L’Éclat de Tansi Makele et Prunelle de Camille Charavet remportaient les Grands Prix du Jury des deux compétitions. Dans le jury cette année-là : Paola Locatelli, Salif Cissé, Émilie Tronche, Enya Baroux, Harry Tordjman, Juliette Ménager, Pascale Faure, Mélodie Prêel et Alexandre Dino.
Pour ses quinze ans, le Nikon Film Festival invitait les participants à imaginer « Un super-pouvoir ». Loin de se limiter aux figures héroïques traditionnelles, les films transformaient les fragilités, les différences et les qualités humaines en pouvoirs extraordinaires. Présidé par Noémie Merlant, le jury décernait son Grand Prix à Monsieur Pioche de Maxime Lorgerie. Dans le jury cette année-là : Kyan Khojandi, Anaïde Rozam, Julien de Saint-Jean, Laetitia Dosch, Karidja Touré, Julien Carpentier, Pascale Faure, Jacques Ballard et Alexandre Dino.
Feu intérieur, désir, destruction ou renaissance : la quatorzième édition invitait les cinéastes à s’emparer d’un thème aussi visuel que symbolique. Plus de 2 700 films étaient proposés au jury présidé par Quentin Dupieux. Le Grand Prix revenait à Le Plein de Charlie Moreno, également récompensé pour son travail sonore. Dans le jury cette année-là : Raphaël Quenard, Juliette Armanet, Nora Hamzawi, Vanessa Guide, Zita Hanrot, Seb, Marine Albert, Élodie Tahtane et Pascale Faure.
Chance, superstition, âge charnière ou simple chiffre : le nombre 13 offrait aux participants un terrain de jeu particulièrement fertile. Présidé par Alexandre Astier, le jury distinguait notamment Tears Come From Above de Margaux Fazio et Manon Stutz. Cette œuvre expérimentale, conçue à l’aide d’outils d’intelligence artificielle, remportait le Grand Prix du Jury et le Prix International. Dans le jury cette année-là : Pio Marmaï, Caroline Anglade, Mariama Gueye, Luciole, François Descraques, Maud Chalard, Romain Quirot, Guillemette Odicino, David Bertrand, Jean-Marie Dreujou, Pascale Faure et Alexandre Dino.
La douzième édition ouvrait la porte à l’imaginaire avec le thème « Un rêve ». Fantasmes, ambitions, souvenirs et cauchemars permettaient aux cinéastes de naviguer entre réalisme et fantastique. Présidé par Gilles Lellouche, le jury distinguait des films qui témoignaient d’une ambition narrative et visuelle toujours plus affirmée. Dans le jury cette année-là : Aïssa Maïga, Augustin Trapenard, Audrey Diwan, Pierre Lescure, Judith Chalier, Pascale Faure, Julien Neutres, Clara Runaway, Alexandre Dino et Lyna Khoudri.
Jeux d’enfance, jeux de rôle, manipulation ou compétition : la onzième édition transformait « Un jeu » en une multitude de récits. Présidée par Éric Judor et organisée entièrement en ligne dans le contexte sanitaire, elle renforçait son ouverture au-delà des frontières avec la création du Prix International. Dans le jury cette année-là : Alice Belaïdi, Louise Bourgoin, Nathalie Chéron, Thierry Chèze, Jonathan Cohen, Alexandre Dino, Maïmouna Doucouré, Pascale Faure, Reda Kateb, Julien Neutres et Guillemette Odicino.
Pour sa dixième édition, le Nikon Film Festival donnait la parole à « Une génération » et interrogeait ce qui rassemblait, opposait ou définissait celles et ceux qui grandissaient à la même époque. À nouveau présidé par Cédric Klapisch, le jury dévoilait son palmarès en ligne après l’annulation de la cérémonie du Grand Rex en raison du confinement. Une édition anniversaire devenue, bien malgré elle, historique. Dans le jury cette année-là : Thierry Chèze, Jonathan Cohen, Alexandre Dino, Pascale Faure, Ana Girardot, Eye Haïdara, Julien Neutres, Guillemette Odicino et Rod Paradot.
Pour la première fois, le thème s’émancipait de la formule « Je suis » et devenait « Le partage ». Sous la présidence de Marjane Satrapi, les participants exploraient la transmission, la solidarité, la mise en commun, mais aussi les fractures qu’elles pouvaient révéler. Cette édition marquait également le début du soutien du CNC aux talents du Festival. Dans le jury cette année-là : Pio Marmaï, François Civil, Alice Isaaz, Louane, Pascale Faure, Guillemette Odicino, Élisha Karmitz, Thierry Chèze et Alexandre Dino.
Cadeaux précieux, surprises inattendues et présents empoisonnés inspiraient cette huitième édition présidée par Emmanuelle Bercot. Le palmarès s’enrichissait de récompenses consacrées à la photographie, au son et à l’interprétation. Le Festival affirmait ainsi sa volonté de valoriser tous les métiers qui participaient à la création d’un film. Dans le jury cette année-là : Pierre Niney, Marie Gillain, Hugo Gélin, Noémie Merlant, Pascale Faure, Guillemette Odicino, Élisha Karmitz, Thierry Chèze et Alexandre Dino.
La rencontre se trouvait au centre de cette septième édition. Amoureuse, amicale, inattendue ou décisive, elle devenait le point de départ de centaines d’histoires. Le réalisateur Cédric Klapisch présidait un jury qui réunissait des personnalités issues du cinéma, de la création numérique, de la critique et de la diffusion. Dans le jury cette année-là : Lisa Azuelos, Kyan Khojandi, Pascale Faure, Guillemette Odicino, Éponine Momenceau, Élisha Karmitz, Stéphane Leblanc, Éric Wojcik et Alexandre Dino.
La sixième édition proposait aux cinéastes de construire leur récit autour d’un geste. Affection, solidarité, révolte ou rupture : le langage du corps devenait un véritable moteur narratif. Présidé par l’acteur Jacques Gamblin, le jury récompensait des œuvres dans lesquelles la mise en scène donnait tout son sens au moindre mouvement. Dans le jury cette année-là : Cyril Barthet, Ludovic Dréan, Éric Guichard, Pascale Faure, Cyprien Iov, Élisha Karmitz, Stéphane Leblanc, Guillemette Odicino et Éric Wojcik.
Choisir, hésiter ou renoncer : la cinquième édition confrontait ses personnages à des décisions capables de faire basculer une histoire. Le réalisateur Michel Hazanavicius présidait le jury de cette édition, qui marquait également le début du partenariat avec Canal+. Celui-ci offrait aux lauréats une diffusion télévisée et un accompagnement vers un nouveau projet. Dans le jury cette année-là : Ludovic Dréan, Pascale Faure, Élisha Karmitz, Guillemette Odicino et Éric Wojcik.
La quatrième édition invitait les participants à transformer la mémoire en cinéma. Souvenirs intimes, traces du passé et instants recomposés nourrissaient les films présentés au jury présidé par Charles Berling. Le Grand Prix décerné à Je suis un vague souvenir révélait notamment Romain Quirot, futur réalisateur de longs métrages. Dans le jury cette année-là : Ludovic Dréan, Pascale Faure, Élisha Karmitz, Guillemette Odicino et Éric Wojcik.
Avec « Je suis fan », la troisième édition explorait la passion, l’admiration et les liens parfois dévorants qui unissaient un public à ses idoles. L’actrice Virginie Ledoyen présidait un jury qui découvrait des films nourris par l’humour, le détournement et la culture populaire. Dans le jury cette année-là : Stéphanie Dugas, Pascale Faure, Élisha Karmitz, Guillemette Odicino et Éric Wojcik.
Pour sa deuxième édition, le Festival se tournait vers demain avec le thème « Je suis l’avenir ». Sous la présidence de l’actrice et productrice Julie Gayet, les participants imaginaient les espoirs, les inquiétudes et les transformations du monde à venir. Cette édition confirmait la vocation du Festival : faire émerger les talents de demain.
Pour sa première édition, le Nikon Film Festival invitait les cinéastes à raconter en 140 secondes leur vision du héros. Présidé par le réalisateur François Ozon, le jury découvrait les premières créations d’un festival qui plaçait déjà l’émergence et le format très court au cœur de son identité. Je suis ton héroïne de Pierre-André Le Leuch remportait à la fois le Grand Prix du Jury et le Prix du Public.
Since 2010, the Nikon Film Festival has been revealing talent and supporting the new generation of filmmakers.
Built for videographers and filmmakers on the move, the new Nikon ZR is the lightest all-in-one cinema camera around.